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Condamnation suite contre sommet de l'Otan PDF Imprimer Envoyer
Écrit par nicolas   
Dimanche, 28 Juin 2009 03:33

Source: antirepression.org

Le procès des trois tourangeaux, accusés d’avoir acheté une serpillère et du white-spirit pendant le contre sommet de l’OTAN s’est tenu ce matin, lundi 22 juin à la première heure. De manière expéditive, le procès s’est déroulé comme un scénario prévu à l’avance : un procureur étrangement complaisant et une présidente ultra-moraliste. Après un délibéré qui n’a même pas duré le temps d’ une cigarette, le verdict est tombé : 4 mois avec sursis. C’est que réclamait le procureur après avoir requalifié (à la baisse) l’inculpation.

Les trois inculpés avaient passé auparavant un mois en préventive et deux procès : l’un en comparution immédiate et l’un le 5 mai dernier qui avait abouti à une nullité qui les avaient libérés des geôles strasbourgeoises. La justice française a cherché à sortir la tête haute d’un acharnement qui caractérisait (trop) bien la justice de lampiste qu’elle applique aux inculpés du contre sommet de l’OTAN.

7 personnes sont encore dans la prison strasbourgeoise suite aux manifestations de l’OTAN. Trois seront en fin de peine courant août et devraient être libérés alors. Deux sont encore en instruction. Deux purgent une peine d’un an ferme.

Mise à jour le Dimanche, 28 Juin 2009 03:49
 
 

Restons informés

Comme nous pouvons le constater, les caméras de vidéosurveillance gapençaises ont aidé à appréhender un dangereux terroriste tagueur gratte-culsien anti-autoritaire post-punk !


Lu dans le Daubé du 07/11/2009 rubrique chiens écrasés :


Il taguait un mur sous l'œil d'une caméra


Il pensait ne pas être pris. Un homme a tagué un mur jouxtant le parking

Central de Gap ces jours derniers.

À l'aide de gratte-cul (fruit de l'églantier), il a inscrit des paroles

peu amènes pour la police nationale.

Mais une caméra de vidéosurveillance l'a surpris.


Quelques jours plus tard, une patrouille de police a retrouvé cet homme

et l'a convoqué. Il a spontanément reconnu les faits et avant de se

rendre à l'hôtel de police, il a effacé le tag. Aux policiers qui

l'interrogeaient sur la nature de son acte, l'homme a répondu qu'il ne

se l'expliquait que par des réminiscences de son passé punk.


No Comment !


A quand l'interdiction des églantiers responsables des gratte-culs responsables de tags anti-autoritaires !


Et à quand l'interdiction des glands qui nous gouvernent (ou cherche à le faire !) responsable de notre oppression !