Enfin, nous y sommes presque. Après DAVSI, HADOPI, voilà LOPPSI 2 (loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure). Le cadre loi va institutionnaliser la surveillance généralisée grâce à des mouchards électroniques installés sans le consentement de l'intéressé par introduction au domicile ou piratage à distance de la machine cible.

Dans le même temps, on simplifie les procédures d'accès aux données personnelles. Aux oubliettes, les libertés individuelles. L'Etat prévoit aussi la création du fichier des fichiers nommé "Périclès" recoupant ainsi l'ensemble des autres déjà existant.

Pêle mêle, entre autres joyeusetés, nous aurons de la géolocalisation des internautes, le blocage de site (liste fournie par le ministère de l'intérieur), le filtrage d'une partie du web (ex: Google en Chine), etc.

Voilà, ne baissez pas les bras et pourrissez-leur leurs belles idées de maître du monde. Armé de quelques outils devenez anonyme et furtif pour protester et résister.

 

Enfin, nous y sommes presque. Après DAVSI, HADOPI, voilà LOPPSI 2 (loi d'orientation et de programmation pour la performance de la sécurité intérieure). Le cadre loi va institutionnaliser la surveillance généralisée grâce à des mouchards électroniques installés sans le consentement de l'intéressé par introduction au domicile ou piratage à distance de la machine cible.

Dans le même temps, on simplifie les procédures d'accès aux données personnelles. Aux oubliettes, les libertés individuelles. L'Etat prévoit aussi la création du fichier des fichiers nommé "Périclès" recoupant ainsi l'ensemble des autres déjà existant.

Pêle mêle, entre autres joyeusetés, nous aurons de la géolocalisation des internautes, le blocage de site (liste fournie par le ministère de l'intérieur), le filtrage d'une partie du web (ex: Google en Chine), etc.

Voilà, ne baissez pas les bras et pourrissez-leur leurs belles idées de maître du monde. Armé de quelques outils devenez anonyme et furtif pour protester et résister.

 

Après l'arrestation d'une camarade à Paris, membre très active d’un comité de soutien, de l’éditeur de "l’insurrection qui vient ", la série continue. Trois personnes se sont faites arrêtées sur Rouen et quatre autres sur la commune de Forcalquier. Il s’agit une nouvelle fois d’une tentative d’intimidation mais aussi une opération de banalisation et d'extension des lois d'exception contenu dans le cadre anti-terroriste.

L'Etat est par sa structure et par essence totalitaire, corrompu, autoritaire et injuste. La justice sociale n'existe pas. C'est une justice de classes: contre les pauvres, les insoumis, les marginaux, les ouvriers, les prostituéees, etc.

Contre la répression généralisée et l'Etat totalitaire, nous opposerons notre lutte, notre résistance et notre solidarité !

Quelques infos rapides sur les évènements locaux à Chambéry

Dans la nuit du 30 avril au 1er mai, une explosion a eu lieu dans une usine désaffectée de Chambéry (Cognin). une jeune femme est morte, un gars est à l'hôpital grièvement brûlé. l'explosion serait dûe à la manipulation de produits... explosifs.

Très rapidement l'enquête passe aux mains de l'anti-terrorisme (SDAT).

 

A côté de ça, un squat , les "Pilots" mène de nombreuses activités "sociales, culturelles et politiques" depuis 8 mois dans le centre-ville de Chambéry.Les habitants du squat apprennent que la Mairie veut les expulser et qu'ils passent au tribunal le 26 mai.

 

L'Italie comme d'autres pays d'Europe et plus largement l'Union Européenne accentue une xénophobie d'Etat par de nouvelles mesures anti-immigrés. Le dernier projet de loi institue des amendes pour entrée ou séjour illégale allant jusqu'à 10000 euros, une durée de détention en centre d'identification et d'expulsion (C.I.E.) augmentée de 2 à 6 mois et le délit de solidarité pour avoir hébergé ou loué un logement par une peine de prison jusqu'à 3 ans.

Le gouvernement a engagé sa responsabilité dans cette réforme par plusieurs votes de confiance histoire de mettre tout le monde au pas. Le gouvernement reste sur un schéma migrant-délinquants pour notamment plaire à une frange d'extrême droite à quelques pas des élections européennes. Cette propagande est bien relayé par les médias de masse avec des reportages chocs comme ceux réalisés à Lampedusa.

Rdv à la cimenterie à Forcalquier.

12H: Levée de rideau (repas tiré du sac)

14H: Tous illégaux ! Queles résistance ? (participation syndicat de la magistrature, militants RESF, anti-OGM, etc)

16H30: Projection

18H30: Intervention musical, apéro musical

19H30: Repas (amenez votre vaiselle et vos doigts)

20H30: Les mots du pouvoir et le pouvoir des mots, exposé/débat avec Eric Hazan, directeur des éditions de la fabrique sur l'antiterrorisme

22H: Fiesta, amenez vos disques

Comité de sabotage de l'antiterrorisme

 Contact: csa.forcalquier (-/chez/-) gmail.com

www.soutien11novembre.org 

La Legal Team et la Medical Team ont été créées en vue d’apporter un soutien juridique et médical à l’ENSEMBLE des manifestantEs venuEs pour le contre sommet de l’OTAN. Par respect des personnes et du fait des procédures en cours, nous ne pouvons communiquer que des informations générales. Ces chiffres ne représentent que les données que nous avons actuellement collectées. Nous travaillons encore sur celles-ci afin de les affiner et de les compléter : nous récoltons toujours des témoignages (http://94.23.41.50/spip/spip.php?article108 ) et nous sommes en contact avec d’autres groupes et associations avec lesquels nous tentons de recouper nos informations.

En ce qui concerne la Legal Team :
- nous estimons avoir traité plus de 1700 appels concernant des faits de répressions policières Les témoignages font état :
- du harcèlement des forces de polices contre les personnes qui préparaient le village (contrôles et prises d’identité, incursion de la BAC sur le village, etc.)
- de la mise en place de "check point", le dimanche 5 avril à toutes les sorties du village afin de confisquer tous les tracts, drapeaux, mais aussi appareil photos, caméras, avec des palpations réalisées sur des femmes par des "policiers-homme". Ces témoignages permettent aussi de recenser :
- 27 personnes bloquées à la frontière ont été signalés, dont 3 ont saisi le tribunal en référé (qui ont été rejetés)
- 690 personnes ont été signalées retrouvées après une disparition, une hospitalisation ou une arrestation
- 464 arrestations ont été confirmées
- 34 gardes à vue ont été signifiées par la police directement à la Legal Team, mais le nombre réel de gardes à vue reste impossible à déterminer : plusieurs centaines de personnes ayant été arrêtées sans que la procédure ne soit respectée (personnes arrêtées plus de 4 heures qui sont restées le main attachées dans le dos, sans pouvoir boire, sans que leurs droits ne leur soient indiqués, voire même l’inverse car certains représentants des forces de l’ordre se sont permis de dire "ici, vous n’avez plus aucun droit")
- 5 personnes ont été convoquées ultérieurement
- 8 personnes ont acceptées une comparution immédiate
- 4personnes ont décidé d’être jugé ultérieurement
- 2 personnes font l’objet d’une instruction
- 8 personnes ont été signalées hospitalisées à la Legal Team mais ce chiffre doit être complété par ceux de la Medical Team.

Medical Team :
- le jeudi 02 avril, la Medical Team a pris en charge une trentaine de blessés
- le samedi 04 avril, un millier de personnes ont bénéficié des soins de la Medical Team pour de multiples raisons : épuisement, grave déshydratation, panique, été de choc, irritations et problèmes respiratoires liés aux gaz lacrymogènes, hématome(s) et plaie(s) ouverte(s) dus aux tirs tendus, flashball et aux projectiles métalliques contenus dans les grenades assourdissantes.
- un certain nombre de blessures graves ont été répertoriées : plaies ouvertes à la tête et aux jambes, crise cardiaque (parmi ces blessés, deux journalistes et un membre de la Medical Team). Certaines personnes ont été contraintes à des arrêts de travail.

1700 appels concernant des faits de répressions policières, 464 arrestations confirmées, plus d’un millier de personnes pris en charge par la Medical Team, la ministre de l’intérieur en conclut : « Il parait qu’il y avait trop de forces de police, que c’était disproportionné, qu’il allait y avoir des violences policières, il n’y en a pas eu. »* *Michèle Alliot-Marie, Assemblée Nationale, 07/04/09

 

Source: www.antirepression.org

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