Accueil Action Soutien Les radios libres sont là ! A Marseille à partir du 20 janvier
Les radios libres sont là ! A Marseille à partir du 20 janvier PDF Imprimer Envoyer
Écrit par nicolas   
Dimanche, 10 Janvier 2010 13:02

 

Semaine autour des radios libres et de leur place dans les mouvements sociaux à l’Equitable Café www.equitablecafe.org - 54 Cours Julien, 13006 Marseille

 

Dans les années 60, les radios libres font leur apparition en Angleterre, en Italie, en Belgique, en France... En 1981, le monopole d'Etat de la radiodiffusion est officiellement abandonné en France. Des stations pirates des débuts aux antennes militantes d'aujourd'hui, les radios libres sont partie prenante des mouvements sociaux. On revient sur l'histoire de ces radios, sur la manière dont chacun-e peut utiliser cet outil, et sur son évolution au fur et à mesure des luttes. Aujourd'hui les radios libres sont plus que jamais là, et se battent pour diffuser une information alternative et collectivement réfléchie.

Un cycle de soirées pour entrer dans le détail et tchatcher de tout ce qu'a traversé le mouvement des radios libres, associatives, sans pub ... et en lutte!

 

Avec des émissions de Radio Galère (Marseille), Canal Sud (Toulouse), Radio Canut (Lyon), Radio Zinzine (Forcalquier), l'Eko des Garrigues (Montpellier), Radio Panik (Bruxelles), Fréquence Paris Plurielle (Paris) et d'ailleurs...

 

Avec infokiosque radiophonique (apporte des CD d’émission, des brochures, des canards...) + stand d'écoute et d'échange (n'oublie pas ta clef usb) + radio éphémère

 

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# mercredi 20 janvier à 19h30 - radios libres & mémoire des luttes

 

Les radios associatives font aujourd'hui partie du paysage, mais on a tendance à oublier qu'il a fallu plus de 10 ans pour que les radios pirates fassent tomber le monopole d'Etat de la radiodiffusion, en 1981. Les radioteuses et radioteurs de Radio Galère, Radio Zinzine, Radio Canut, Canal Sud, Radio Panik, le fondateur de Radio Grenouille et d'autres, viennent parler de cette lutte, et surtout de la prise de parole qu'elle a permis et permet toujours maintenant : d'autres voix, d'autres cultures, d'autres musiques, d'autres infos, d'autres manières de faire de la radio, sont apparues sur les ondes. Les radios libres aujourd'hui sont plus que jamais des outils dans les luttes d'ici et d'ailleurs.

 

 

# jeudi 21 janvier à 19h30 - quels partages et quels outils de coordination entre les radios libres ?

 

Chaque radio est un espace de débats et de rencontres – mais radioter chacun dans son coin, ça ne fait pas avancer le schmilblick et ça limite le champ de diffusion au niveau local. Si les radios libres se coordonnent entre elles, partagent les infos et les programmes c'est bel et bien pour apporter une information que les médias dominants ont tendance à négliger ou censurer. Certaines émissions, anticarcérales et féministes, s'organisent ainsi en réseau : Voyelles, le Complot des cagoles, l'Envolée, Bruits de tôle, la Haine des chaînes, viendront en causer. Plusieurs sites existent, par ailleurs, pour favoriser les échanges et la visibilité : www.afriradio.net met en ligne les émissions produites sur les luttes sociales en Afrique par des radios françaises ou africaines, www.sonsenluttes.net est une plateforme d'échange de sons militants, www.perceoreilles.net est un portail qui relaye des sons de critique sociale ou de création radiophonique.

 

 

# vendredi 22 janvier à 19h30 – quelle autonomie aujourd'hui pour les radios libres ? entre Radio numérique terrestre & précarité : difficultés et contre-attaques

 

Le discours majoritaire ne jure que par le high-tech, l'innovation, la rentabilité, mais les radios libres sont plutôt habituées à la précarité : rien que sur la région, Marseille et alentour, Radio Galère et Radio Zinzine appellent à un soutien urgent. Des radios de la coordination Radios en lutte évoqueront la manière dont fonctionnent les radios associatives non-commerciales et les difficultés auxquelles elles sont confrontées aujourd'hui. On débattra du passage, récemment repoussé, à la Radio numérique terrestre, qui oublie un peu vite la réalité des radios libres. Et puis surtout, dans un contexte politique et social violent, on parlera des autonomies à inventer pour préserver ces outils d'expression, de diffusion et de coordination des luttes.

 

# samedi 23 janvier

 

de 16h à 19h : ateliers prise de son et montage audio, en entrée libre

à 19h30 : apéro-projections autour des radios libres

 

 

# samedi 30 janvier à 19h30

 

concert de soutien à Radio Galère, qui galère

 

 

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- Le site de la coordination Radios en lutte, sur la Radio numérique terrestre :

http://radiosenlutte.free.fr

- Radio Galère, 88.4 à Marseille : http://www.radiogalere.org

- Canal Sud, 92.2 à Toulouse : http://www.canalsud.net

- Radio Canut, 102.2 à Lyon : http://www.radiocanut.org

- L'Eko des Garrigues, 88.5 à Montpellier : http://www.ekodesgarrigues.com

- Radio Zinzine Forcalquier, 100.7 et autres fréquences : http://www.radiozinzine.org

- Radio Zinzine Aix, 88.1 : http://radiozinzineaix.free.fr

- Fréquence Paris Plurielle, 106.3 à Paris : http://www.rfpp.net

- Radio Panik, 105,4 à Bruxelles : http://www.radiopanik.org

- Un portail sonore pour te dégourdir les esgourdes : http://www.perceoreilles.net

- Une plateforme d'échange de sons militants entre radios libres : http://www.sonsenluttes.net

- Le collectif anticarcéral l'Envolée : http://lejournalenvolee.free.fr

- L'intempestive, une émission sur l'histoire des radios libres : http://www.intempestive.net

 

Mise à jour le Dimanche, 10 Janvier 2010 13:11
 
 

Restons informés

Le secrétaire de l'AIT et les compagnons serbes viennent de nous informer de la terrible nouvelle :


les 6 anarchosyndicalistes de Belgrade, arrêtés et mis au secret depuis le 5 septembre dernier, seront bien poursuivis pour terrorisme international.


Ils risquent 15 ans de prison.


Ils sont accusés d'être les auteurs du graffiti peint sur l'ambassade de Grèce le 25 août dernier, ainsi que d'avoir lancé une bouteille incendiaire non fonctionnelle qui a félé une vitre. Que les compagnons nient avoir quoi que ce soit à voir avec les faits ne trouble manifestement pas l'Etat serbe dans son obsession à créer des coupables. Décidement, de Paris à Belgrade, l'internationale policière se ressemble bigrement ... Ils ont du avoir les mêmes instructeurs ...


Les compagnons sont donc inculpés de terrorisme international. Dans l'immédiat cela signifie qu'ils vont rester en prison au secret pendant encore plusieurs mois au minimum.


Les compagnons encore libres sont en train d'essayer de voir s'il y a des possibilités de faire appel de cette décision. D'autres informations suivront.


En attendant, c'est le pire scénario qui se met en place. La bataille va être longue et difficile, les compagnons auront besoin de tout notre soutien.


Les frais d'avocats s'annoncent d'ores et déjà élevé. Tous ceux qui souhaitent participer à la solidarité financière peuvent envoyer un chèque de soutien à l'ordre de CNT AIT, mention "Solidarité Belgrade au dos", à l'adresse suivante :


CNT AIT


108 rue Damrémont

75018 PARIS